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Parce que non, la Manche et l'Atlantique ne sont pas que des mers froides, avec du courant et sans visibilité !

Pourquoi je plonge et pourquoi je plonge en Bretagne ? ou pourquoi j'ai décidé de créer ce blog. Pour expliquer pourquoi je plonge en Bretagne et pourquoi il est tout aussi interessant de plonger en Bretagne que... en mer Rouge (par exemple :-p)

Quand je dis que je plonge en Bretagne, on me demande inévitablement :

Mais... y'a des trucs à voir en Bretagne ?


Ce à quoi je réponds, en général :

Rien, évidemment ! En plus, ça pèle, y'a du courant et une visi de m....


Je veux donc, avec ce blog, essayer de montrer tout ce qu'il y a à voir, malgrè tout, en Bretagne, les sites, la diversité de la faune, de la flore, etc. et - pourquoi pas ? - convaincre de l'intérêt de plonger également en Bretagne.

Quelques liens...

» Écocéan, pour tout savoir sur le requin-baleine

» Site d'information sur les cétacés

» Annuaire des blogs de plongée

» Latitude 27 ou le blog entre mer et désert d'une expatriée à Hurghada

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Classement de sites Webtoweb, concours gratuit
4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 13:31

Bon, d'accord, y'a pas fait que beau temps, il y a dix jours, du côté de Saint-Malo [la preuve].
Mais, cela a n'a pas empêché de plonger (même si ce fut un peu... sportif), ni de faire quelques photos (de plus en plus sympa avec le flash déporté que je commence à maitriser un peu).

Voici donc, juste pour le plaisir des yeux (je l'espère en tout cas), quelques clichés des plongées d'un week end bio, les 24 / 25 mai dernier. 

Couple de Tryptérigions
Un couple de poissons Tryptérigion sur un tapis d'ascidies mirabelles


Cette première photo est à comparer avec une première sur le même sujet. On peut noter une nette amélioration dans l'utilisation du flash :)
 

Un requin roussette
Un requin roussette


De la même manière, cette photo d'une roussette est à comparer avec une autre sur le sujet ; Une beaucoup plus ancienne : autre temps, autre matériel...
 

poisson blennie
Un poisson blennie

 

coquille Saint Jacques
Une coquille Saint-Jacques... yeux grands ouverts


À la clé de ce week end : un niveau 2 de plongeur bio :)
Prochaine étape : initiateur :D

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 13:37

Surtout en Bretagne... (depuis le temps que je vous le dis)
La preuve :p
 

Tempête à Saint-malo
Avis de grand frais à Saint-malo


Ambiance sur les côtes bretonnes samedi dernier, avec Saint-Malo intra-muros qu'on aperçoit à l'horizon.
Et pour ceux qui douteraient que ce soit à l'occasion d'une sortie plongée...
 

Sortie plongée humide
Sortie plongée... humide


Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire !

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 22:32

Les choses étant ce qu'elles sont (on ne peut pas fuir indéfiniment le progès :-p), la photo numérique a débarqué dans ma vie ! Comme quoi, tout arrive.
Mais attention, cela ne veut pas dire pour autant que j'ai rangé mes argentiques au placard ; C'est juste pour élargir le champs des possibilités.

Bref, j'ai fait l'acquisition d'un TZ2 de Panasonic et, comme il existe, de son caisson étanche.
J'ai donc inauguré ce nouveau matériel hier soir, lors d'une plongée de nuit à Saint-Cast-le-Guildo, dans les Côtes d'Armor.

Voici un extrait de cette première séance numérique dont je suis, finalement, plutôt satisfait (en toute modestie ;-)
Je suis content, notamment parce que certaines de ces photos me permettent d'illustrer de façon plus efficace certains de mes précédents articles (ceux sur les éponges et les ascidies par exemple).
Je vous laisse juger...

Un mur d'anémones bijoux
Un « mur » d'anémones bijoux

Un bouquet d'ascidies
Un « bouquet » d'ascidies,
des syphons avec un orifice inhalants et un orifice exhalant

Une araignée
Une araignée

Un labre devant un mur d'anémones
Un labre devant un mur d'anémones

Une vieille
Une vieille (un autre labridé)


Une éponge « fesse d'éléphant » (détail sur les orifices exhalant)

Voilà pour ce soir.
Il me reste d'autres photos de cette plongée de nuit... mais je me les réserve pour de prochains articles.

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 22:12

J'ai eu l'occasion de plonger de nouveau ce week-end, en Bretagne Sud, du côté de la Trinité-sur-Mer. L'après-midi, parce qu'il y avait des baptêmes, nous sommes allé sur un site particulièrement peu profond : entre -4 et -7 m.

À priori, on aurait tendance à se dire : « chouette, mais pas grand chose de super excitant ».
Éh bien, cela a été exactement l'inverse. 65 min d'une plongée bio particulièrement intéressante, pleine de découverte et d'inédit.
Une nouvelle pierre à l'édifice de mon blog : « Pourquoi je plonge en Bretagne ? Parce qu'il y a toujours des choses à voir, à toutes les profondeurs » ... même à 4 m !

La vie cachée (et moins cachée) des faible profondeurs

Il y a d'abord les espèces endémiques ; Celles que l'on s'attend à trouver à quasiment toutes les profondeurs en Bretagne : congres, crevettes, étrilles, spirographes, beaucoup de végétation (mais je ne suis pas très fort pour ce qui concerne les algues), également beaucoup d'ascidies sales, des anémones vertes...
Il paraît qu'il y avait même des homards... mais on ne les a pas vu :-(

Ascidie sale : il s'agit d'une ascidie particulièrement fréquente dans des eaux calmes et chargées. Typiquement de celles dans lesquelles nous « pateaugions ». Elle est dite sale car les sédiments s'accumulents sur sa surface rugueuse.

Il y a ensuite les espèces relativement fréquentes mais que - pour ma part - je ne m'attendais pas à trouver ici : un banc de capelans (un banc assez important parmi lequel nous avons pu évoluer pendant plusieursminutes. Que du bonheur !), des tryptégirions à bec jaune, des mini-lièvres de mer (je dis mini- car ils mesuraient à peine plus d'1 cm)...

Et enfin, il y a les espèces que je voyais pour la première fois en plongée. À savoir des doris oranges en assez grand nombre et des goneplax.

Doris orange : il s'agit d'un petit doris mesurant 1 à 2 cm reconnaissable à sa belle teinte orange sur laquelle apparaissent des cercles blancs.
Goneplax : il s'agit d'un petit crustacé de 2 à 3 cm possédant des pinces qui, proportionnellement, sont extrèmement longues puisqu'elles peuvent mesurer jusqu'à 10 cm.
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 21:24

Comme je l'ai déjà écrit dans un de mes premiers post, les plongées sont belles en Bretagne parce que la Bretagne est belle.

Pour en remettre une couche sur le sujet, je ne résiste pas au plaisir de publier cette nouvelle photo qui, je l'espère, finira de convaincre les derniers sceptiques.

Plage de Saint-Cast-Le-Guildo
Plage de Saint-Cast-Le-Guildo


Il s'agit de la plage de Saint-Cast-Le-Guildo, dans les Côtes d'Armor (Bretagne Nord) par un jour de - très, très, très - beau temps. Ciel azur, quelques moutons pour décorer, eau turquoise, sable fin... Que demander de plus ?

Tant que j'y suis, j'en profite également pour publier deux nouvelles photos ; Deux instantanés de plongées récentes. Des clichées pris le même jour que la photo ci-dessus, un peu plus loin au large et un peu plus... sous l'eau.

Blennie, anémones bijoux et éponge fesse d'éléphant
Blennie, anémones bijoux et éponge fesse d'éléphant

Un congre en plein pose
Un congre en plein pose

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 21:30

Année après année, les choses sont toujours aussi belles (bien que plus rares ou clairsemées, mais c'est un autre débat) sous les eaux bretonnes. J'ai pu le constater lors de quelques unes de mes dernières plongées. Celles-ci m'ont également donné l'occasion de faire des photos plutôt... assez réussies (en toute modestie ;-p).

Je ne résiste donc pas à la tentation de faire ce nouveau post ; Juste pour le plaisir de yeux.

Alcyon jaune, Saint-Cast-Le-Guildo, Bretagne Nord
Alcyon jaune, Saint-Cast-Le-Guildo, Bretagne Nord


Tout d'abord, un alcyon jaune toujours aussi... jaune, avec des polypes toujours autant déployés.
Puis un oursin globuleux bien rond, bien gras, bien coloré, bien... piquant.

Oursin globuleux, la Trinité-sur-Mer, Bretagne Sud
Oursin globuleux, la Trinité-sur-Mer, Bretagne Sud


Un mur d'anémones bijoux comme on peut en trouver assez régulièrement en Bretagne. Des fois elles sont vertes ou rouges. Ici elles sont oranges et violettes et elles ont, comme l'alcyon présenté plus haut, des polypes très largement déployés.

Anémones bijoux, Saint-Cast-Le-Guildo, Bretagne Nord
Anémones bijoux, Saint-Cast-Le-Guildo, Bretagne Nord


Enfin, la plus belle (c'est en tout cas que ce certains amateurs de bonne chair ne manqueront pas de se dire ;-) pour la fin. Une bien belle et bien grosse araignée. Elle a certainement du bien profiter de l'hiver. Elle digère maintenant, tranquillement, sur un lit douillet d'éponges fesses d'éléphant.

Araignée et éponges fesses d'éléphants, Bretagne Sud
Araignée et éponges fesses d'éléphants, Bretagne Sud


Voilà donc quelques éléments à charge tendant à appuyer le propos initial de mon blog : « Pourquoi je plonge en Bretagne ? » Parce qu'on y voit de belles choses
!  Et c'est déjà beaucoup.

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:42

C'est vrai quoi ! Je ne voudrais pas avoir l'air de radoter mais quand même. Faut reconnaître que les deux plongées que j'ai fait ce week-end, en Morbihan, avaient de la g..... Pour preuve, les quelques photos ci-dessous.

Belle lumière, belles couleurs, bonne visibilité, nature (très) généreuse : nombreux alcyons avec leurs polypes largement déployés, prairies d'anémones marguerites, forêt de gorgones, quantités de vieilles qui ont bien profité de l'hiver, bispires généreusement ouverts, homards, etc.

Que du beau, que du bon, le panard !

Alcyons et gorgones, Bretagne Sud
Alcyons et gorgones, Bretagne Sud


Sur cette première photo (bien qu'un peu « gâchée » par le reflet du flash sur les particules en suspension), des couleurs tropicales (non ? ;-p), des alcyons, bien gros, bien gras avec leurs polypes bien visibles.

Bispire et gorgone, Bretagne Sud
Bispire et gorgone, Bretagne Sud


Ici un bispire (enfin je crois ; d'ailleurs, si quelqu'un peut me le confirmer... ou l'infirmer) au panache très largement ouvert ; Sans verser dans l'auto-satisfaction, c'est d'ailleurs assez « rassurant » sur ma capacité à évoluer discrètement dans l'eau. De tout le temps passé à côté de ce vers, à tourner autours, à le photographier, il ne s'est pas replier d'un pouce.

Étrille et anémones marguerites, Bretagne Sud
Étrille et anémones marguerites, Bretagne Sud


Enfin, sur cette photo, une étrille, planquée dans une faille entourée d'anémones marguerites. Anémones, elles-aussi, bien grandes, bien nombreuses, toutes tentacules largement déployées.

Pour résumé, une journée de bohneur... en attendant mes prochaines plongées et mes prochaines photos.

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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 22:45

Plonger de nuit... pourquoi faire ?

C'est vrai ça ? Pourquoi se compliquer la vie à plonger la nuit quand on pourrait être peinard, au chaud et au sec, à faire je ne sais quoi ?

Tout d'abord parce que, la nuit, il se passe plein de chose sous l'eau. C'est notamment, pour beaucoup d'espèces, le moment de la quête de nourriture. De nombreux animaux sortent donc du trou qu'ils occupent de jour pour aller chasser.

En Bretagne, il n'y a donc que le la nuit - ou quasiment - que l'on peut apercevoir des congres en pleine eau, des homards, toutes pinces brandies, en train de courser leur prochain repas, etc.

L'interêt de la plongée de nuit provient également des sensations qu'elle procure.

Plongée de nuit, plongée à sensations

Quelle sensation, déjà, que de se trouver sur un semi-rigide, à quelques distances de la côte, et d'observer les « lumières » de la ville sous un nouveau point de vue.

Quelle sensation que de se laisser glisser le long du bout à la seule lumière des phares, parenthèses lumineuses au milieu d'un grand trou noir. Avec la sensation d'apesanteur que procure la plongée, cela a quelque chose de très spatial.

Quelle sensation que de se poser sur le fond, d'éteindre son phare et de se laisser « envahir  » par l'obscurité, de découvrir un autre aspect du monde sous-marin.

Quelle sensation enfin que de se balader et de découvrir, dans son faisceau de lumière, la faune et la flore sous un autre jour (sans mauvais jeux de mots). La même faune et la même flore mais dans des postures différentes.

Je n'ai pas eu la chance de le constater (mais j'espère que cela sera le cas lors d'une prochaine sortie nocturne) mais quand il y a beaucoup de plancton, les frottements de celui-ci émettent des lueurs fluorescentes.
En suivant les mouvements de la mer, le bout frotte donc sur le plancton. Il devient alors possible de retrouver le bout rien qu'aux fluorescences planctoniques qui s'y trouve tout le long.

Une plongée de nuit, c'est également un défi intéressant en terme d'orientation.
Le champ de vision est moins large, les repères forcément moins nombreux. Tout doit alors devenir un élément remarquable. Il faut faire attention à tout et bien évidemment opter pour une trajectoire extrèmement simple.

Bref, à condition de ne pas être trop claustro, une plongée de nuit c'est forcément une plongée différente, une plongée à essayer donc.

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 21:25

Dans un de mes premier post, Pourquoi je plonge ?, je disais qu'être en apesanteur en pleine eau, se laisser porter par le courant... tout ça fera certainement l'objet de posts futurs.

En voici un premier puisque dans la série des plongées à sensation, y'en à une qui est pas mal: il s'agit de la plongée dérivante.

La plongée dérivante : principe de base

Le principe de base d'une plongée dérivante est finalement assez simple :

» Dénicher un spot où le courant est, naturellement, intéressant ;
» Attendre le bon moment : marée haute et fort coefficient, de préférence ;
» Descendre, descendre... et descendre encore un peu ;
» Ouvrir - très - grand les yeux... et laisser faire :-D

Ma plongée dérivante

Je dis ma parce... et oui, je n'ai - pour l'instant - qu'1 dérivante à mon actif :-|

Mais, même si mes préférences vont (plutôt) aux plongées bio, plongées de découverte et d'exploration, ma première plongée dérivante trouve une bonne place au sommet du panthéon de mes sorties. Et puis, s'il s'agit de la première dérivante, il ne s'agit certainement pas de la dernière.

Pour situer le contexte, c'était au printemps dernier. Eau plutôt  fraîche et plutôt trouble. Bref, en gros, ça pelait et on y voyait carrément - mais vraiment carrément - rien. Et tout ça, pendant ma formation N3.

Pas grand chose à retenir des premières minutes de descente. Quoi que ! Descendre une trentaine de mètres dans une obscurité absolument totale, c'est finalement une expérience inoubliable par certains côtés. Pas de repères visuels. Juste des sensations de mouvements, de vitesse... un bon exercice de maîtrise de soi.
Mais,
néanmoins, l'essentiel de cette descente se passe les yeux rivés alternativement sur le profondimètre (pour être sûr qu'on descend bien, sait-on jamais ? et puis pour gérer quand même un minimum cette chute) et sur le faisceau du phare scrutant désespérement le grand bleu très foncé à la recherche du fond (pour se rassurer un peu - quand même - et pour s'arrêter à temps et éviter de s'éclater les genoux sur les roches).

Par contre, quand on commence à apercevoir le fond, on se rend compte que les premiers sentiments de vitesse éprouvés pendant la descente étaient très largement en-deça de la réalité. Tout défile à fond, à fond, à fond. Et la, ça devient du pur bonheur. Quelque chose entre le grand huit, un tambour de machine à laver et un grand toboggan.

Un seul mot d'ordre : ouvrir grand les yeux à quelques centimètres du fond (pas trop quand même pour ne pas laisser son dentier sur la roche :-) Sensations garanties !
Ouvrir grand les yeux pour ne pas en perdre une miette. Pour maîtriser autant que possible son équilibre. C'est un jeu assez dur mais assez finalement assez drôle. Pour, enfin, ne pas perdre de vue son ordinateur de plongée. Parce qu'à plus de 30 m, faut quand même pas oublier de remonter à temps. Même quand on aimerait que ça dure plus longtemps.

15 minutes plus tard et quelques centaines de mètres plus loin, remontée au parachute pour que le bateau nous récupère. Quelque peu essoufflé, un peu vidé mais la banane jusqu'aux oreilles !

Conclusion : pour en revenir au prétexte de mon blog : Pourquoi je plonge en Bretagne ?, éh bien, j'aime aussi plonger en Bretagne car y'a un spot assez efficace  pour y faire des dérivantes: le Golfe du Morbihan :-p

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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 21:00

...même celles des poissons

C'est sûr, faut pas s'attendre à croiser Némo ou un quelconque de ses cousins. Mais bon, ça peut l'faire... même si le choix est - peut-être - un peu moins vaste que dans d'autres mers (plus au Sud par exemple :-).
Toute la série des labres et autres vieilles peut nous gratifier de belles teintes rouges-orangées souvent assez denses.

Labre, Perros-Guirec, Bretagne Nord
Labre, Perros-Guirec, Bretagne Nord


Dans un autre genre, le tryptérigion jaune en plein la vue également : tête noire et corps jaune. Personnellement, j'ai une petite faiblesse pour le gobie léopard. Il y a beaucoup d'espèces de gobies. Parmi toutes celles-ci, souvent assez sympa et relativement faciles à observer, le gobie léopard est celui qui me rend la plongée forcément belle. Un corps bleu, des tâches brunes... à voir absolument !

Gobie Léopard, Perros-Guirec, Bretagne Nord
Gobie Léopard, Perros-Guirec, Bretagne Nord


Il ne s'agit que d'un tout petit aperçu des belles choses, des poissons en l'occurence, que l'on peut voir en Bretagne. Je pourrai encore continuer cette liste qui est loin d'être exhaustive. Je le ferai certainement au fur et à mesure de mes plongées et des photos que je pourrai ramener.

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