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Parce que non, la Manche et l'Atlantique ne sont pas que des mers froides, avec du courant et sans visibilité !

Pourquoi je plonge et pourquoi je plonge en Bretagne ? ou pourquoi j'ai décidé de créer ce blog. Pour expliquer pourquoi je plonge en Bretagne et pourquoi il est tout aussi interessant de plonger en Bretagne que... en mer Rouge (par exemple :-p)

Quand je dis que je plonge en Bretagne, on me demande inévitablement :

Mais... y'a des trucs à voir en Bretagne ?


Ce à quoi je réponds, en général :

Rien, évidemment ! En plus, ça pèle, y'a du courant et une visi de m....


Je veux donc, avec ce blog, essayer de montrer tout ce qu'il y a à voir, malgrè tout, en Bretagne, les sites, la diversité de la faune, de la flore, etc. et - pourquoi pas ? - convaincre de l'intérêt de plonger également en Bretagne.

Quelques liens...

» Écocéan, pour tout savoir sur le requin-baleine

» Site d'information sur les cétacés

» Annuaire des blogs de plongée

» Latitude 27 ou le blog entre mer et désert d'une expatriée à Hurghada

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Classement de sites Webtoweb, concours gratuit
14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 22:18

Pour faire suite au post précédent et à ma dernière plongée dans les grottes du Cap Fréhel, voici aujourd'hui une curiosité de ce spot : les fesses déléphants blanches.

 

Fesse d'éléphant blanche avec blennie
Des fesses d'éléphant blanches


D'habitude grises, ces éponges - très présentes dans ces grottes - sont, ici, toutes blanches !
Dans une faille en particuliers, on nage entre deux murs blancs, deux tombants couverts de ces éponges albinos.

 

Fesse d'éléphant blanche avec blennie
Fesse d'éléphant blanche avec blennie


Pour ce phénomène ? Bonne question !?!
La théorie du responsable du centre avec lequel j'ai plongé ce jour-là est que, du fait du manque de lumière, de l'obscurité quasi-permanente, les éponges se seraient dépigmentées.

Qui sait ?

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 00:19

Je viens, aujourd'hui, de découvrir - il n'est jamais trop tard - le site de l'explorateur Jean-Louis Etienne ; Site qui n'est, d'ailleurs, peut-être pas une nouveauté pour tout le monde :-D

En tout cas, ce site, et surtout la partie consacrée à l'expédition Clipperton, m'a donné envie d'en parler dans ce blog.
Il ne faut, en effet, pas passer à côté des nombreuses pages consacrées à la faune et à la flore de l'atoll.
Il y a plein de choses à apprendre sur la vie sous-marine (en particuliers), sur l'écosystème de l'île (en général), sur 'impact de l'homme sur celui-ci, etc.

Des articles intéressants, des photos qui font envie... un peu comme dans ce blog ;-p
Sauf que ça se passe dans des eaux un peu plus claires et un peu plus chaudes qu'en Bretagne 8-)

Quoi qu'il en soit, j'ai rajouté le site dans mon annuaire des sites marins.

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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 14:11

Un petit article... juste pour publier une de mes dernières photos... juste parce que je la trouve plutôt sympa.

Anémones marguerites
Une colonie d'anémones marguerites

Quelques explications pour justifier de mon enthousiasme.

Tout d'abord, les anémones sont, ici, fixées non pas sur une roche mais sur ??? (je ne sais trop quoi d'ailleurs).
Cependant ce je-ne-sais-quoi présente l'avantage d'être détaché de tout. Ainsi, le premier plan, éclairé par le flash, apparait très nettement alors que l'arrièrre-plan, la masse d'eau non éclairée, apparaît, par contraste, très sombre. Du coup, les couleurs blanches et jaunes des anémones sont plutôt bien mises en valeur.

Ce que j'aime également dans cette photo, c'est que l'on peut y voir de nombreuses anémones, chacune dans une position différente. Certaines sont complétement ouvertes, d'autres complétement fermées, d'autres encore à moitié ouvertes (ou à moitié fermées suivant de quel point de vue l'on se place :-p)

Enfin, je trouve que, techniquement, cette photo est également plutôt réussie.
Le premier plan est net, bien éclairé, pas surexposé, etc. Ce qui, avec mon nouvel appareil Lumix, est presque un exploit vu que je n'en ai pas encore une maîtrise absolue.

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 13:56

Toujours suite à mes plongées du week end dernier, je vais aujourd'hui dire quelques mots sur la rose de mer.

 

Une rose de mer, bryozoaire orange
Une rose de mer (ou bryozoaire orange)

 

En effet, le monde sous-marin possède également ses roses, également appelées bryozoaires oranges (mais ça fait quand même vachement moins romantique).
Il est assez simple de voir une rose quand on plonge en Bretagne car il s'agit du plus gros bryozoaire de l'Atlantique.
Il suffit donc d'ouvrir les yeux (ce qui est quand même plus pratique en plongée:-) pour être (quasi-) sûr d'en croiser une ; À condition toutefois d'être sur un fond rocheux car, comme le montrent les deux photos de cet article, les roses de mer vivent accrochées à des roches.

 

Une rose de mer, bryozoaire orange
Une autre rose de mer

 

Bryozoaire, bryozoaire, vous avez dit bryozoaire ? Comme c'est étrange... mais qu'est-ce qu'un bryozoaire ? Là est toute la question.

Pour changer dans la confusion des genres, après les spirographes, les alcyons et les gorgones, voici donc les bryozoaires qui sont également des animaux (contrairement à ce que le nom de la rose de mer peut nous laisser croire).

Éh oui ! Nous avons à faire, ici, à un animal, et plus exactement à un animal colonial ; C'est à dire à un groupement, une colonie de nombreux individus qui, tous réunis, forment des structures comme la rose de mer. Cette organisation est similaire à celle des coraux (c.f mon article sur les gorgones). Par contre, les bryozoaires et les coraux n'ont absolument aucun lien de parenté.

Chaque individu de la colonie - ou zoïde - est constitué d'un polype vivant dans une chambre calcaire (dure) ou chitineuse (souple).
C'est le regroupement, côte à côte, de ces chambres qui forme la structure du bryozoaire.

Enfin, chaque zoïde est un filtreur. C'est à dire que pour se nourrir, il dispose de tentacules qui pêchent les petits organismes planctoniques présents dans l'eau et les amenent ensuite vers la bouche.
Si l'on observe donc d'assez près - mais discrètement - les roses de mer, on peut apercevoir les (très petites) tentacules de chaque individu qui s'agitent sur la crête de la structure.

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15 août 2007 3 15 /08 /août /2007 21:14

Comme j'ai du, une nouvelle fois ce week-end, renoncer à plonger (la faute, cette fois-ci, à la tempête), je me suis souvenu avoir initié une rubrique consacrée à mes photos ratées de plongée ; Rubrique que je n'ai pas alimentée depuis longtemps.

Je profite donc de cette « accalmie » pour écrire un nouvel article sur ces différents problèmes auxquels, comme tout photographe sous-marin, j'ai été confronté.

Aujourd'hui les problèmes d'éclairage.

En effet, à la différence de la photographie terrestre, les sources de lumière ne sont pas légion sous l'eau. Il manque, notamment, la plus... évidente : le soleil !
Faut donc se débrouiller avec des sources artificielles : flashs et phares.

Comme je l'ai déjà évoqué, pour éviter la réflexion de la lumière sur les particules en suspension dans l'eau, il est préférable d'avoir des sources lumineuses éclairant sur le côté.
Ce n'est pas mon cas, puisque je n'ai qu'un flash frontal, sur mon appareil argentique comme sur mon appareil numérique. Ce qui donne les photos que j'ai présenté dans cet article.

Je cherche donc d'autres solutions, en me servant de mon phare comme seconde lumière, pour atténuer les effets du flash frontal, ou en profitant des largesses de mon partenaire de palanquée pour m'éclairer différemment.

L'équilibrage entre ces différentes sources étant un peu délicat - et incertain - cela a donné des photos de ce genre :


Araignée et labre


Homard breton


Vieille

J'ai également raté quelques photos en éclairant à côté du sujet. Une mauvaise appréciation dans l'excitation du moment (sûrement).


Un bouquet d'ascidies (la même photo, plus réussie, ici)


Un lièvre de mer

Une dernière erreur de surexposition ; Ce qui arrive quand on veut photographier une surface importante et claire, avec un flash frontal et puissant.


Alcyons blanches


Voilà pour ce soir et pour mes brillants problèmes d'éclairage ;-p
En espérant que mon prochain article sera pour évoquer une plongée plus « fraîche ».

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 23:55

Toujours suite à ma dernière plongée de nuit, il y a quelques jours, je profite d'autres photos, prises lors de cette sortie, pour présenter deux nouvelles éponges : l'orange de mer et l'éponge axinelle.

Éponge orange de mer
Une orange de mer

L'orange de mer est une éponge particulièrement reconnaissable... puisqu'elle a la forme d'une boule jaune / orange ; C'est à dire, la forme d'une orange ;-p
Contrairement à d'autres éponges, la fesse d'éléphant ou l'éponge clione par exemple - l'orange de mer est de consistance dure. Sa surface est « granuleuse », hérissée de petits tubercules.
Ici, sur l'orange - un peu sale - prise en photo, se balade un mollusque commun des côtes rocheuses : une troque ombiliquée.

Éponge Axinelle
Une éponge axinelle

La deuxième éponge est une axinelle. Il s'agit d'une éponge ramifiée, lisse, aux bouts arrondies, ferme, mais plus souple qu'une orange de mer.
L'axinelle est également facilement reconnaissable de par sa forme et sa couleur.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 22:32

Les choses étant ce qu'elles sont (on ne peut pas fuir indéfiniment le progès :-p), la photo numérique a débarqué dans ma vie ! Comme quoi, tout arrive.
Mais attention, cela ne veut pas dire pour autant que j'ai rangé mes argentiques au placard ; C'est juste pour élargir le champs des possibilités.

Bref, j'ai fait l'acquisition d'un TZ2 de Panasonic et, comme il existe, de son caisson étanche.
J'ai donc inauguré ce nouveau matériel hier soir, lors d'une plongée de nuit à Saint-Cast-le-Guildo, dans les Côtes d'Armor.

Voici un extrait de cette première séance numérique dont je suis, finalement, plutôt satisfait (en toute modestie ;-)
Je suis content, notamment parce que certaines de ces photos me permettent d'illustrer de façon plus efficace certains de mes précédents articles (ceux sur les éponges et les ascidies par exemple).
Je vous laisse juger...

Un mur d'anémones bijoux
Un « mur » d'anémones bijoux

Un bouquet d'ascidies
Un « bouquet » d'ascidies,
des syphons avec un orifice inhalants et un orifice exhalant

Une araignée
Une araignée

Un labre devant un mur d'anémones
Un labre devant un mur d'anémones

Une vieille
Une vieille (un autre labridé)


Une éponge « fesse d'éléphant » (détail sur les orifices exhalant)

Voilà pour ce soir.
Il me reste d'autres photos de cette plongée de nuit... mais je me les réserve pour de prochains articles.

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 22:12

J'ai eu l'occasion de plonger de nouveau ce week-end, en Bretagne Sud, du côté de la Trinité-sur-Mer. L'après-midi, parce qu'il y avait des baptêmes, nous sommes allé sur un site particulièrement peu profond : entre -4 et -7 m.

À priori, on aurait tendance à se dire : « chouette, mais pas grand chose de super excitant ».
Éh bien, cela a été exactement l'inverse. 65 min d'une plongée bio particulièrement intéressante, pleine de découverte et d'inédit.
Une nouvelle pierre à l'édifice de mon blog : « Pourquoi je plonge en Bretagne ? Parce qu'il y a toujours des choses à voir, à toutes les profondeurs » ... même à 4 m !

La vie cachée (et moins cachée) des faible profondeurs

Il y a d'abord les espèces endémiques ; Celles que l'on s'attend à trouver à quasiment toutes les profondeurs en Bretagne : congres, crevettes, étrilles, spirographes, beaucoup de végétation (mais je ne suis pas très fort pour ce qui concerne les algues), également beaucoup d'ascidies sales, des anémones vertes...
Il paraît qu'il y avait même des homards... mais on ne les a pas vu :-(

Ascidie sale : il s'agit d'une ascidie particulièrement fréquente dans des eaux calmes et chargées. Typiquement de celles dans lesquelles nous « pateaugions ». Elle est dite sale car les sédiments s'accumulents sur sa surface rugueuse.

Il y a ensuite les espèces relativement fréquentes mais que - pour ma part - je ne m'attendais pas à trouver ici : un banc de capelans (un banc assez important parmi lequel nous avons pu évoluer pendant plusieursminutes. Que du bonheur !), des tryptégirions à bec jaune, des mini-lièvres de mer (je dis mini- car ils mesuraient à peine plus d'1 cm)...

Et enfin, il y a les espèces que je voyais pour la première fois en plongée. À savoir des doris oranges en assez grand nombre et des goneplax.

Doris orange : il s'agit d'un petit doris mesurant 1 à 2 cm reconnaissable à sa belle teinte orange sur laquelle apparaissent des cercles blancs.
Goneplax : il s'agit d'un petit crustacé de 2 à 3 cm possédant des pinces qui, proportionnellement, sont extrèmement longues puisqu'elles peuvent mesurer jusqu'à 10 cm.
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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 19:40

Deux de mes récentes photos m'ont fait me rendre compte que, depuis que j'ai commencé ce journal de mes plongées, je n'ai jamais évoqué les échinodermes. Ces peaux d'épines constituent pourtant une famille d'animaux marins très fréquents ; Dans les eaux bretonnes... mais pas seulement.

Je vais de ce pas réparer ce malencontreux oubli.

Étoile de mer rouge, Aber Wrac'h, Finistère Nord
Étoile de mer rouge, Aber Wrac'h, Finistère Nord


Les nombreux et différents animaux qui appartiennent à la famille des échinodermes possèdent cependant en commun deux caractéristiques - deux signes distinctifs - majeures.
Ils ont un symétrie pentaradiée ; C'est à dire une symétrie sur la base de cinq éléments, les cinq bras de l'étoile de mer photographiée ci-dessus par exemple.
Les échinodermes possèdent également tous des piquants. Même si le mot « piquant » doit s'entendre au sens large. En effet, les piquants d'un oursin n'ont pas le même... piquant :-p que ceux d'une étoile de mer. Ces derniers ressemblant plus, à première vue, à des espèces de boutons.

Oursin globuleux, Morbihan, Bretagne Sud
Oursin globuleux, Morbihan, Bretagne Sud


Parmi les nombreux échinodermes que l'on rencontre en plongée, il y a les astérides. C'est à dire les étoiles de mer. Celles-ci sont aussi nombreuses et que variées. Des petites, des grandes, certaines avec de grands bras, d'autres avec de petits bras, et même certaines (exceptions qui forcément confirment la règle) ont 4, 6 ou 7 branches. Parmi les particularités des étoiles de mer, on peut noter leur pouvoir régénérateur. Le fait que leurs bras repoussent s'ils viennent à être sectionnés.

Les ophiurides sont d'autres échinodermes fréquents. Un ophiure ressemble à un petit disque plat duquel sortent cinq bras, longs et fins.

On compte enfin, parmi les échinodermes, les oursins (à petit diamètre, à gros diamètre, à courts ou longs piquants) et les holoturies. Ceux-ci répondent aux charmants surnoms de cornichon de mer et concombre de mer ! Cela veut tout dire :-)
Autant il est difficile de voir le corps des cornichons de mer puisqu'ils sont souvent cachés dans des fentes de roches (on ne voit alors que leurs tentacules avec lesquelles ils se nourissent). Autant il est facile de voir un concombre de mer. Il s'agit d'un gros boudin noir (20 / 25 / 30 cm) à la peau vérolée qui a la particularité de « cracher » des filaments blancs (particulièrement collants sur la combinaison de plongée) si on le taquine.

Voilà ce qui peut être dit pour une première présentation de nos amis les échinodermes.
Au fur et à mesure de mes plongées et de mes photos, je développerai sur une espèce en particulier.

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 23:37

Lors d'un précédent post intitulé Sabelles et spirographes. Végétal ou animal ?, j'ai fait première une présentation des sabelles et des spirographes. Ces fausses plantes qui sont en fait de vrais animaux, plus précisément des vers tubicoles ; Des vers sédentaires qui vivent dans des tubes calcaires et se nourrissent en filtrant l'eau grâce à leur panache largement déployé dans le courant.

Dans ce premier texte, je n'avais cependant pas de photo potable pour illustrer ces propos. Le mal est réparé grâce à mes récentes plongées dans les eaux finistériennes de l'Aber Wrac'h.

Un spirographe dans les eaux finistériennes de l'Aber Wrac'h
Un spirographe dans les eaux finistériennes de l'Aber Wrac'h


Voici donc deux nouveaux clichés de bien meilleure qualité. On peut y voir parfaitement le panache orangé de ces vers. De même qu'on y voit assez bien, sur la première photo, le bout du tube calcaire.

Un autre spirographe dans l'Aber Wrac'h
Un autre spirographe dans l'Aber Wrac'h


Comme quoi, avec l'habitude d'un appareil - même simple - avec un peu de patience et de persévérence, il devient posible de réaliser des photos plutôt correctes, même dans les eaux difficiles (d'un point de vue photographique) de la Bretagne.

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