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Images aléatoires

 

Parce que non, la Manche et l'Atlantique ne sont pas que des mers froides, avec du courant et sans visibilité !

Pourquoi je plonge et pourquoi je plonge en Bretagne ? ou pourquoi j'ai décidé de créer ce blog. Pour expliquer pourquoi je plonge en Bretagne et pourquoi il est tout aussi interessant de plonger en Bretagne que... en mer Rouge (par exemple :-p)

Quand je dis que je plonge en Bretagne, on me demande inévitablement :

Mais... y'a des trucs à voir en Bretagne ?


Ce à quoi je réponds, en général :

Rien, évidemment ! En plus, ça pèle, y'a du courant et une visi de m....


Je veux donc, avec ce blog, essayer de montrer tout ce qu'il y a à voir, malgrè tout, en Bretagne, les sites, la diversité de la faune, de la flore, etc. et - pourquoi pas ? - convaincre de l'intérêt de plonger également en Bretagne.

Lundi 5 mai 2008

Le romantisme n'est pas absent de sous les mers et les océans. Loin s'en faut.
N'est-ce pas d'ailleurs Renaud qui chantait : « la mer, c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans, tatataaaaa » ?

Ci-après, un exemple sympathique de vie à 2 :

 

Couple de Tryptérygions
Un couple de Trypérygions


De quoi, ou plutôt, de qui s'agit-il ?
D'un couple de Tryptérygions, poissons longs d'une petite dizaine de centimètres, nageaoires pectorales en éventail, en train de savourer la douceur de vivre (sous l'île de Groix en l'occurence).

Au passage , on remarquera que les Tryptérygions (outre leur nom à la prononciation aussi douteuse que celui du syngnathe) proposent un bel exemple de dimorphisme sexuelle (expression savante pour dire que le mâle et la femelle sont très différents).
Ainsi, M. Tryptérygion est-il pourvu d'un corps jaune-orangé se terminant par une tête noire alors que Mme fait dans la sobriété : brun avec des bandes tranversales plus claires (ce qui est également la parure des jeunes mâles).

On pourra également remarquer la position quelque peu acrobatique de nos deux poissons, délicatement posés sur une paroi verticale, à l'encontre de toutes les lois de la pesanteur.
Mais on a vu pire : des Tryptérygions ou certaines de leurs cousines, les blennies, en pleine méditation, tête en bas !?!

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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Vendredi 2 mai 2008

« Un matin à Saint-Nazaire » ou une petite galerie de 3 photos Noir & Blanc pour fêter mon arrivée dans la communauté ~ Au Fil du Temps ~.

Un matin nuageux devant le port de Saint-Nazaire. Un ciel chargé et dense comme ces quelques vues du pont et de la sculpture de l'artiste Jean-Claude Mayo en commémoration de l'abolition de l'esclavage.

 

Un matin à Saint-Nazaire
Un matin à Saint-Nazaire
par metropolis publié dans : Photographie Noir & Blanc communauté : ~ Au Fil du Temps ~
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Jeudi 1 mai 2008

AVANT-PROPOS : j'ai opté, dans cet article, pour LE syngnathe plutôt que LA syngnathe. Toutefois j'ai encore un léger doute à ce sujet. Faut toutefois que je finisse de creuser la question pour en avoir la réponse définitive :)

Ce point précisé, revenons au vrai sujet de l'article : le syngnathe aiguille.
Que, ou plutôt, qui se cache derrière ce patronyme à la prononciation douteuse ?
Réponse : un poisson ; Plus précisément, un poisson cousin de l'hippocampe.

La preuve en image :

 

Portrait d'un syngnathe aiguille
Portrait d'un syngnathe aiguille


Cette bouche en trompette ne laisse effectivement que peu de doutes sur la parenté des deux animaux :D

Concrètement, et de façon un peu caricaturale, le syngnathe aiguille - ou grande aiguille de mer - est un hippocampe déroulé.
Pour mémoire, j'ai photographié, dans son intégralité et en mer Rouge, un autre parent proche : le poisson fistulaire. Cela peut donner une idée de ce à quoi ressemble le corps serpentiforme d'un syngnathe.

Par rapport à un hipoccampe, le syngnathe aiguille est plus grand. Il peut mesurer jusqu'à 50 cm.
Les deux poissons vivent dans les mêmes environnements : au milieu des algues ou dans les prairies de zostères.

N.B : une prairie de zostères est un herbier marin. Il faut se l'imaginer comme un pré de grandes herbes, sous l'eau, à faible profondeur.

Le syngnathe aiguille partage, avec les autres Syngnathidés, cette particularité unique dans le monde animal : ce sont les mâles qui accouchent de la progéniture !
En effet, les femelles déposent les œufs, après fécondation, dans une poche incubatrice que possèdent les mâles. Ils y restent jusqu'à éclosion.

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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Mercredi 30 avril 2008

Comme je l'ai dit dans mon précédent article, j'ai enfin pu tester mon flash déporté, le week-end dernier.

Voici le résultat de cette séance de prise de vue (une partie en tout cas).
Quelques photos de cette première ; Des photos enfin nettes, non brouillées par le reflet direct de la lumière sur les nombreuses particules en suspension... même s'il me reste encore des choses à améliorer.

Alcyon jaune avec ses polypes
Alcyon jaune avec ses polypes

 

Anémone de mer verte
Anémone de mer verte

 

Rose de mer
Rose de mer

 

Grande araignée de mer
Grande araignée de mer


J'en ai encore d'autres : des poissons, des oursins, une étoile de mer... mais je me les garde sous le coude pour des prochains articles :p

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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Mardi 29 avril 2008

Ça y est !
Bravant le froid, le vent, la tempête (bon, j'en fait un peu trop parce qu'en réalité il a fait super beau ce week-end, en témoignent mes coups de soleil :), j'ai enfin pu essayer en situation mon nouveau flash déporté Inon D-2000.

Résultat : des photos réussies (plus ou moins), des photos ratées (toujours, parce que, maintenant, il faut que j'apprenne à bien me servir du flash, à l'orienter, à doser la lumière, etc.) mais plus de grosses auréoles blanches à l'image. Et pourtant, l'eau était chargée.

Parmi les photos plutôt réussies, celle ci-dessous est l'occasion de ce nouvel article sur les vampires des mers. Car si les concombres des mers n'ont pas forcément une vie facile, il en va de même pour certains poissons.

Anilocre accroché à un poisson marin
Anilocre accroché à un poisson marin


En effet, certains poisson, comme celui de la photo, ont la malchance d'être parasité par un autre animal : l'anilocre. Pour lever toute ambiguité, l'anilocre est l'espèce de « tâche blanche » sur le flanc gauche de notre pauvre poisson.

L'anilocre est un crustacé isopode (et non pas décapode comme les crevettes, les homards, les tourteaux, les araignées, etc.) Il s'agit d'un crustacé parasite de poissons marins qui vit fixé, grâce à des pattes avec crochets, sur la surface de son hôte. Comme on le voit sur la photo, il s'agit d'un parasite assez gros (1, 2 ou 3 cm de longueur) dont on distingue bien - notamment - la tête et les yeux.

Comment se nourrit l'anilocre une fois fixé sur un poisson ?
Facile, en lui suçant le sang (d'où le titre de l'article).

Autre joyeuseté. L'anilocre n'aime pas la solitude et préfère la compagnie de ses semblables.
Du coup, il n'est pas rare qu'un poisson soit parasité par plusieurs anilocres ; Au moins deux : un mâle et une femelle. Ce qui place le poisson de la photo, avec un seul parasite, parmi les plutôt chanceux.
Quelques photos de poissons multi-parasités sur le site DORIS.

Bien entendu, un poisson parasité peut en mourir s'il est trop petit ou s'il doit supporter trop d'anilocres.
Par contre, que devient un parasite dont l'hôte est mort ? Meurt-il également ? Est-il capable de changer d'hôte ? Visiblement cela n'est pas encore bien connu.

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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