Le romantisme n'est pas absent de sous les mers et les océans. Loin s'en faut.
N'est-ce pas d'ailleurs Renaud qui chantait : « la mer, c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans, tatataaaaa » ?
Ci-après, un exemple sympathique de vie à 2 :

Un couple de Trypérygions
De quoi, ou plutôt, de qui s'agit-il ?
D'un couple de Tryptérygions, poissons longs d'une petite dizaine de centimètres, nageaoires pectorales en éventail, en train de savourer la douceur de vivre (sous l'île de Groix en
l'occurence).
Au passage , on remarquera que les Tryptérygions (outre leur nom à la prononciation aussi douteuse que celui du syngnathe) proposent un bel exemple de dimorphisme sexuelle (expression savante pour dire que le mâle et la femelle sont très différents).
Ainsi, M. Tryptérygion est-il pourvu d'un corps jaune-orangé se terminant par une tête noire alors que Mme fait dans la sobriété : brun avec des bandes tranversales plus claires (ce qui est
également la parure des jeunes mâles).
On pourra également remarquer la position quelque peu acrobatique de nos deux poissons, délicatement posés sur une paroi verticale, à l'encontre de toutes les lois de la pesanteur.
Mais on a vu pire : des Tryptérygions ou certaines de leurs cousines, les blennies, en pleine méditation, tête en bas !?!
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