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Images aléatoires

 

Parce que non, la Manche et l'Atlantique ne sont pas que des mers froides, avec du courant et sans visibilité !

Pourquoi je plonge et pourquoi je plonge en Bretagne ? ou pourquoi j'ai décidé de créer ce blog. Pour expliquer pourquoi je plonge en Bretagne et pourquoi il est tout aussi interessant de plonger en Bretagne que... en mer Rouge (par exemple :-p)

Quand je dis que je plonge en Bretagne, on me demande inévitablement :

Mais... y'a des trucs à voir en Bretagne ?


Ce à quoi je réponds, en général :

Rien, évidemment ! En plus, ça pèle, y'a du courant et une visi de m....


Je veux donc, avec ce blog, essayer de montrer tout ce qu'il y a à voir, malgrè tout, en Bretagne, les sites, la diversité de la faune, de la flore, etc. et - pourquoi pas ? - convaincre de l'intérêt de plonger également en Bretagne.

Jeudi 25 janvier 2007

Pour faire suite à mon précédent post : Pourquoi je plonge en Bretagne ? À cause des dents de la mer !, voici un petit « mémo » sur la roussette, le requin que l'on peut rencontrer - notamment - en Bretagne.

Une roussette, Saint-Cast-le-Guildo, Bretagne
Une roussette, Saint-Cast, Bretagne

La roussette, un poisson cartilagineux

La roussette, comme tous les requins et les raies, est un poisson cartilagineux (un chondrichthyen en latin). C'est un petit squale - 40 à 80 cm - de forme particulièrement hydrodynamique ; bref, un tube :-p
Pour en finir avec les mots savants, on dit que la saumonette possède une queue hétérocerque, c'est à dire une queue avec plusieurs lobes inégaux.

L'avantage de la roussette est qu'elle vit sur les fonds et que, le jour, elle dort (comme de nombreuses espèces marines, ex. le congre, elle chasse la nuit). Du coup, il est relativement facile de la trouver et même de l'approcher d'assez près. En faisant vachement gaffe et en l'approchant par l'arrière, il est même possible de s'amuser à l'attraper... avec délicatesse bien entendu.

Il est relativement facile de trouver une roussette quand on se trouve sur un site où elles sont présentes mais faut quand même bien ouvrir les yeux. En effet, comme on peut le voir sur la photo, la roussette porte en permanence sa « tenue de camouflage » : brun-beige avec des tâches plus ou moins foncées et plus ou moins grandes. Elle peut donc se confondre assez facilement avec le fond.

Rousette ou saumonette ?

Ni l'un, ni l'autre ou plutôt les deux à la fois. La saumonette n'est qu'une invention marketing. En effet, la roussette est comestible. Mais, pour ne pas trahir, son origine « requinesque », elle est vendue sous le nom plus consensuel, plus rassurant, de saumonette.

À noter qu'il existe également une variété plus grande de la rousette (c'est même peut-être pour cela qu'elle se nomme Grande Roussette :-D. Par contre, sauf erreur, elle n'est pas présente dans les eaux bretonnes.

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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Dimanche 21 janvier 2007

Quand on commence à plonger, on s'imagine que, sous l'eau, la vie est organisée aussi « simplement » que sur terre. D'un côte, les animaux, de l'autre, les végétaux !
On se dit donc qu'en plongeant, on aura donc l'occasion de voir :

. des animaux ... des poissons, des mammifères, des crustacés, etc.
. et des plantes ... des algues, des éponges, etc.

Et puis, on fur et à mesure des sorties, on se rend compte que les choses ne sont - finalement - pas toujours aussi simple. Les frontières entre les animaux et les végétaux deviennent de plus en plus... floues. On entre alors dans la quatrième dimension des animaux-plantes ou des plantes-animales.

L'objet de ce post est de découvrir plus en détail un de ces « mutants » : l'alcyon.

Alcyon et ses polypes déployés, île de Houat, Bretagne Sud
Alcyon et ses polypes déployés, île de Houat, Bretagne Sud

L'alcyon, un animal-fleur

Parce que sur terre les animaux bougent et les plantes sont enracinées en terre, il est difficile de concevoir qu'il peut en être autrement. Néanmoins, l'acyon nous prouve le contraire.

L'alcyon est un anthozoaire ou animal-fleur, de la grande famille des filtreurs passifs.
L'eau déplaçant naturellement une grande quantité d'organismes - zooplancton, phytoplancton - de nombreux autres organismes, plus gros, ont trouvé que décidement ça ne valait pas la peine de perdre de l'énergie à se déplacer pour chasser. Ils ont alors décidé de s'arrimer et de tranquillement filtrer l'eau et d'attraper tout ce qui passe à proximité.

L'alcyon est donc un de ces filtreurs. Pour se nourrir, il déploie des polypes qui forment comme un duvet blanc (particulièrement visible sur la photo ci-dessus). C'est d'ailleurs toujours assez « rigolo » de poser son doigt - très délicatement bien entendu - sur un lobe et de voir les polypes se rétracter.

Une carte d'identité de l'alcyon

Les alcyons, pour ceux que l'on rencontre en Bretagne en tout cas, sont communément de couleur jaune-orangée (comme sur la photo). Il existe également une espèce rouge.

L'alcyon est un octocoralliaire. C'est à dire un corail mou dont chaque polype possède huit tentacules. Les alcyons sont mous car ils possèdent un hydrosquelette. En clair, ils se gonflent d'eau.

Ils sont très faciles à trouver en plongée car, d'une part, ils sont présents dès les faibles profondeurs et, d'autre part, ils évitent les endroits « chargés » (d'algues par exemple) et leurs préfèrent les sols durs (roches, etc.) et dégagés. De cette façon, ils profitent mieux du courant qui circule très facilement. Le festin est plus important. On peut également en trouver sur les épaves, très nombreuses en Bretagne.

Voilà. Je crois qu'on a fait le tour de ce qui pouvait être dit de l'alcyon... pour une première approche en tout cas.
Pourquoi j'aime plonger en Bretagne ? Parce que les alcyons font partie, avec les doris et les nudibranches, des choses toujours sympa à voir en plongée.

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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Mardi 16 janvier 2007

Parmi les espèces endémiques de la Bretagne, il y en a une qu'on rencontre à peu près à tous les coins de roche. Il s'agit du congre.
Voici donc, en quelques lignes, une présentation de cet animal qui peut atteindre des proportions assez... impressionnantes

Une grosse anguille bleue ou une murène édentée ?

Ni l'un ni l'autre... bien que le congre appartiennne également à la famille des poissons osseux ou ostéichthyens.
Trouver un congre se révèle finalement assez simple. Il suffit de fouiller tous les trous, toutes les failles, toute les « planques » des rochers, tombants et autres épaves. Attention, quand je dis : fouiller, il ne faut pas me prendre au mot. Il ne s'agit pas d'y mettre les mains mais seulement de « yeuter ». Attention au phare également. Vu que le congre h'a pas de paupière, il n'apprécie que très moyennement d'avoir la lumière dans la figure.


Congre, Socoa / Saint-Jean-de-Luz, Atlantique Sud


Donc, en scrutant scrupuleusement et précautionneusement les coins et recoins sous-marins, il y a toutes les chances de rencontrer un congre. Celui-ci est très facilement reconnaissable à sa peau bleue et à son air... comment dire ? jovial :-p

La Bretagne, un repère de congres

Les occasions sont en effet nombreuses de croiser un congre en Bretagne. Il y a de nombreux sites pour cela. Des roches, tombants et surtout beaucoup d'épaves : le Bugalet (barge de débarquement près de la Trinité-sur-Mer, Golfe du Morbihan), le Walter, le M4600, le Frémur (tous proche de Saint-Cast-le-Guildo, Bretagne Nord), etc.
Il est alors possible de voir de « sacrés morceaux ». Certains animaux sont même presque célèbres tellement ils sont gros, grand et gras.


Congre, Aber Wrac'h, Bretagne Nord


Voir un congre en pleine eau ?

De jour, le congre reste - sauf très rares exceptions - bien tranquillement dans sa cachette (dans laquelle il entre à reculons, la pointe de sa queue servant d'organe tactile pour se guider). Par contre, la nuit, les congres sortent pour chasser et se nourrir. Il devient alors possible de les observer en pleine eau.
Donc, pour voir un congre en pleine eau, le meilleur moyen reste donc de plonger de nuit :-p

Pour ma part, je n'ai fait qu'une plongée de nuit. Celle-ci fera d'ailleurs l'objet d'un prochain post. Cependant, je n'ai pas eu le bonheur, pendant cette plongée, de voir ne serait-ce qu'un congre :-(

Mais je persévère !

par metropolis publié dans : Faune et Flore communauté : Mer, plongée et photos
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Dimanche 14 janvier 2007

Les problèmes de cadrage [#3]

Voici, pour clôre la série des foirages de cadrage (et avant d'entamer celles des foirages de mise au point, des foirages d'éclairage et autres foirages en tout genre) deux dernières photos de plongée où le plus dur reste finalement de deviner quel devait être le sujet original.


La tête d'un plongeur...


Allez, je vous aide. Pour le première, il s'agit, enfin il devait s'agir, d'un partenaire de palanquée. De mémoire, lors d'une plongée dans l'Aber Wrac'h (en Bretagne donc comme peut le laisser deviner la clarté de l'eau :-)


... et la queue d'un congre


Pour la seconde, il s'agit d'un congre, enfin d'un bout de congre. Si, si, regardez bien, en bas, plein centre.

par metropolis publié dans : Galerie de photos... ratées !
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Samedi 13 janvier 2007

Les problèmes de cadrage [#2]

Je vous avais prévenu. Des photos de plongée ratées, j'en ai un certain nombre, voire un nombre certain.
Voici donc le second opus de ma galerie, toujours à propos des problèmes de cadrage.

Galerie photo plongée
Le bout de mon phare Powerled-50W


Le premier volet de cette galerie était consacré au photos mal cadrées, dans lesquelles j'avais laissé trainer un bout de main ou un bout de doigt.
Ce second volet est consacré aux photos sur lesquelles apparait - toujours malencontreusement - un phare de plongée. Le mien, une Lampe Powerled-50W (4 LED X3W) FA&MI pour les connaisseurs, ou celui d'un membre de ma palanquée.

Galerie photo plongée
Un bout de phare... anonyme

par metropolis publié dans : Galerie de photos... ratées !
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